logo

Archive pour 5 juillet 2008

Le couilloir des tentations

Haha ! je vais encore me faire assaisonner. Mais la vie est faite de risques. Ce qui suit est-il ce que je pense vraiment ? COMMENT VOULEZ-VOUS QUE JE LE SACHE ?? En vérité, j’admire ceux qui sont toujours “au clair avec eux-mêmes”… 

“Elle sait qu’elle peut tenir une semaine, un mois, trois mois - voir plus haut - elle est libre tout de même non, pauvre imbécile ! Surtout que de toute façon elle jouira tout de même mieux en prenant calmement tout son temps avec elle-même qu’avec un Chevalier-Sabreur du quart de seconde. Putain de différence.

Seulement le mec qui ne sait pas s’y prendre (s’y engluer…) commence, à la cinq centième fois, à se décourager. “Il ne sait pas y faire”. “C’est facile” (c’est les femmes qui disent cela : “C’est facile”. Les hommes aussi, d’ailleurs - quoique…)(sondez un mec, un peu, pour voir ? ) - l’homme donc, disais-je, celui qui ne sait pas s’y prendre, enfin pas très bien (il y en a ; des tas…) - se met à se poser des questions ; dans l’histoire, le sexe inférieur, c’est lui. 

 Alors il se traîne chez les putes, ou tout seul, chez lui, à l’abri - etc… A la six centième fois - là, je fais exprès - il s’aigrit. Il disjoncte. Et il y en a même qui violent. Aaah, aucune excuse : un viol, c’est un crime. Jusqu’à vingt ans - ça compense toutes les fois où le violeur a été relaxé. Ou relâché. Mais la tentation, la sale tentation, c’est d’aller tout de même, en se faufilant bien, dans un petit couloir dérobé de la taule, lui porter des oranges…

- Ah non alors là permettez c’est inadmissible ! Vous allez trop loin ! Merde, qu’il aille se faire soigner ! un violeur, c’est un malade ! » - bon, c’est par où, le sens du poil ? voilà… voilà… calme… vous savez, moi, j’ai 63 ans, quarante-et-un an de mariage, ce n’est plus mon problème - et dans le temps, j’étais très aimable avec les putes, parce qu’elles me tiraient une belle épine du pied, elles me disaient parfois : « Avec toi c’est sympa, parce que tu nous parles, au moins… » 

 Il paraît qu’ensuite, le client ne parle pas mais se tire vite fait, «parce qu’il se sent coupable ». Pas du tout. C’est parce que c’est fini. On n’a pas forcément joui (la femme n’est pas là pour ça, elle a d’autres moyens). Et puis, post coitum homo animal triste. ”Homo” ça veut dire “l’être humain” - tiens, la femme aussi… Maintenant que je sais que les femmes me prennent pour un potentiel violeur,  je ne les regarde plus ; “jamais dans le cadre professionnel !” - comme ledit cadre professionnel vous prend les 3/4 de la vie on ne risque plus de perdre son temps à draguer. Jamais on ne parle d’amour. Des fois qu’on se fasse poursuivre pour harcèlement. Les femmes passent raides, souriantes, au bureau, vachement aimables, “fraîches et efficaces”, décolletées jusqu’au nombril, la jupe au ras des trompes - sacrilège ! sacrilège ! comment osez-vous parler des femmes ! - bref la vie sans amour n’est plus qu’un avant-goût du cimetière. Voilà le résultat, messieurs les violeurs. Encore que je ne sois pas bien sûr, tout de même, que ce soient vraiment eux qui aient commencé - Ta gueule. A la niche. Allez couché, le pit-bull.”

5 juillet 2008 - Lire la suite Tags: none
Fermer
Envoyer à l'email